jeudi 16 juin 2016

Larcins ensoleillés...



Le soleil était éclatant dans cette petite ville du sud. Ils avaient décidé de partir quelques jours, rien que tous les deux. A peine arrivée, elle se montrait insupportable, elle avait tout prévu évidemment, elle voulait profiter de ces cinq jours pour qu’il la punisse encore et encore…
Depuis qu’elle l’avait rencontré son désir pour ces cuisantes corrections n’avaient fait qu’augmenter. Quant à lui il aimait ce sourire espiègle qui précédait souvent les bêtises, il aimait surtout cet étrange mélange de crainte et de désir qu'il lui inspirait…


La journée avait commencé par un agréable repas dans une auberge local, là déjà elle le provoquait en lui lançant des petites boulettes de pain, en le taquinant sur sa gourmandise.  Il savait déjà au fond de lui ce qu'elle cherchait, mais il préféra la faire attendre un peu, avant de passer à l'acte... 
Elle continua son entreprise lors de leur ballade au travers des petites ruelles de la ville, le titillant sur son teint pâle de parisien, sur son attitude de touriste embourgeoisé… Cela faisait presque 1 mois qu’elle ne s’était pas retrouvée en travers de ses genoux et elle comptait bien recevoir cette punition avant la fin de l’après-midi… Seulement il semblait plus intéressant par l’aspect culturel de leur séjour que par la couleur de son postérieur.
Heureusement elle ne manquait pas de ressource, c’est dans une petite boutique de produits locaux qu’elle eut une idée… Tandis qu’il s’émerveillait devant la variété des huiles d’olives locales, elle ouvrit discrètement son sac et y glissa un paquet de croquants de Provence. 


Une fois sortis de l’échoppe, elle lui proposa le fruit de son larcin. Il fut d’abord agréablement surpris, aveuglé par sa gourmandise, avant de s’interroger sur leur provenance. Elle lui annonça fièrement son méfait. Il lui jeta un regard noir et elle savait à cet instant qu’elle avait réussi. Il lui asséna une claque sur les fesses en pleine rue et la réprimanda, elle se sentit terriblement gênée, et si quelqu’un les voyait ?   Au même moment, Il la saisit pas la main et décida de l’entrainer à la maison pour lui donner la fessée qu’elle attendait depuis qu’elle avait quitté son lit le matin même. Elle protesta un peu pour la forme, tenta d’argumenter, de discuter, tout en sachant que cela ne changerait rien à son sort. Cela faisait partie du jeu, la pression montait et elle adorait ces moments qui précédaient une correction…
Ils durent grimper les deux étages qui les séparaient de son châtiment, de longs escaliers en marbre qui semblaient enlacer le cœur de ce vieux bâtiment. Dès qu’elle les avait vu elle s’était vu, trainée de force comptant chacune des marches avant de passer la porte qui, une fois fermé, la protègerait des regards extérieurs lui assurant de recevoir ce qu’elle attendait tant.


Il la sermonna à nouveau, beaucoup plus longuement cette fois, elle se sentit honteuse et vexée alors elle préféra lui répondre avec insolence. Au fond d’elle, elle savait que la correction n’en serait que plus cuisante. Sa réaction fut d’ailleurs immédiate, il prit place sur le canapé et la bascula en travers de ses genoux. Elle tressaillit, enfin elle se retrouvait dans cette position si familière. Ce qui la surprit fut qu’il souleva immédiatement sa petite jupe d’été et baissa d’un coup sec sa culotte.
C’était inhabituel, il devait vraiment être agacé par son attitude de chipie… C’était aussi particulièrement humiliant pour elle, elle sentit l’air frais sur ses fesses nues, elle aperçut alors la fenêtre qui était resté entrouverte. En était-il conscient ? Elle hésita un instant mais préféra ne rien dire, c’était encore plus troublant… Si quelqu’un passait dans les prochaines minutes, il risquerait d’entendre le bruit plutôt explicite des claques sur son séant ainsi déculotté. Il comprendrait très vite en entendant les sermons qu’une jeune femme recevait une bonne fessée, d’autant que son fesseur aimait tellement lui rappeler… Comme si elle ne le savait pas.
Il débuta la correction, claquant une fesse puis l’autre, s’attardant par moment sur ce point particulièrement sensible ou ses cuisses et son postérieur se rejoignaient. Cela ne manquait pas de la faire réagir, mais comme d’habitude il ne semblait guère prêter attention à ses protestations.
Tout le long de la punition, son regard ne quittait plus cette fenêtre, elle ne pouvait s’empêcher d’imaginer, un curieux trainant le pas pour mieux tendre l’oreille. Était-ce normal, elle qui était de nature si pudique, d’éprouver un plaisir coupable à cette idée ? Elle n’en avait cure, elle sentait une vague de plaisir décupler en elle malgré l’intensité de la fessée. 


Il n’y allait pas main morte, il avait ces vieilles valeurs concernant le vol, le mensonge et le manque de travail… Et cela se terminait toujours de la même façon pour elle, à son plus grand bonheur. Elle savait exactement comment le mettre hors de lui.
Son corps se relâchait à mesure que la punition avançait, ce sentiment de lâcher prise, d’abandon, n’était jamais aussi fort que quand elle se retrouvait allongée sur ses genoux…
 Il mit fin à la fessée, trop brutalement peut-être, elle sentait qu’elle aurait pu rester ainsi des heures… Elle se releva , le regarda quelques secondes et baissa immédiatement les yeux,  les joues rouges de honte. Elle vint s’asseoir sur ses genoux et le serra dans ses bras. Le soleil éclairait son visage, elle sentait cette chaleur l'irradiait, le bonheur était souvent simple se dit-elle… Elle aurait aimé que cet instant dure une éternité,  ces quelques jours, comme seuls au monde où rien ni personne ne comptait. Elle pouvait assumer ses envies et ses désirs qu'elle avait trop longtemps gardé secrets sans se sentir jugé, elle pouvait pleinement être elle même. Mais les sentiments les plus agréables sont souvent éphémères et la réalité revenait déjà à grand pas, comme toujours…


1 commentaire:

  1. super récit Vlad j'ai vraiment adoré on s'y croirait =)

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